Développer des activités annexes dans les fermes

Dans le cadre des « Rendez-vous Agri-ruraux de l’Innovation », le CIVAR a présenté jeudi 7 janvier plusieurs axes de développement au tour du thème : Diversification
non-alimentaire.

Se diversifier, oui, mais comment ? Le jeudi 7 janvier, plusieurs exploitants avaient rendez-vous sur le site de l’exploitation de Marie-Ange Liégois à Raimbeaucourt. Au programme, les exploitants ont été informés sur « la diversification non alimentaire : l’accueil à la ferme ; hébergements ; loisirs et médiation animale ».
C’est dans le cadre de ses missions que le CIVAR (Centre d’Information pour l’innovation et la Valorisation de l’Agriculture et de la Ruralité) organise tous les 1ers jeudis du mois, une journée d’information sur des thématiques variées.
L’objectif  de ces rencontres est d’y associer des organismes professionnels agricoles apportant des conseils, appuis techniques dans les domaines abordés. De plus, une visite d’exploitation agricole et la rencontre d’un agriculteur apportent des informations complémentaires.
Cette fois-ci, Valérie Louchez, conseillère diversification de la Chambre d’agriculture, a présenté les contraintes, atouts, les procédures d’agrément, formation, aspects économiques… des différentes possibilités de diversification.
De nombreuses perspectives sont possibles comme les chambres d’hôtes, le camping, Campus Vert, le Savoir Vert, anniversaire à la ferme…
« Il y a un réel potentiel dans le tourisme. Il faut bien se renseigner et mettre en place des choses en fonction de l’exploitation. Parfois il y a des choses à innover pour se distinguer », explique Valérie Louchez.
Diverses possibilités dans le tourisme
Elle a donné plusieurs exemples comme les chambres d’hôtes, les logements sociaux… « Il faut consulter les documents d’urbanisme pour savoir s’il y a des restrictions », explique Valérie Louchez. Elle a ensuite présenté la nouveauté : la médiation animale. Elle est un accompagnement, une méthode, a visée préventive ou thérapeutique dans laquelle un professionnel qualifié, concerné également par les humains et les animaux, introduit un animal éduqué auprès d’un bénéficiaire.
Tout le monde peut bénéficier de ces bienfaits, comme les enfants et les jeunes en difficulté, les personnes âgées ; les personnes avec un handicap ; toute personne qui en ressent le besoin ou l’envie. Cette relation, au moins triangulaire, vise la compréhension et la recherche des interactions pouvant permettre de maintenir ou améliorer le potentiel cognitif, physique psychosocial ou affectif de la personne, dans un cadre défini, avec des objectifs, au sein d’un projet. Que faire ? Comment le mettre en place ? Quelles sont les subventions possibles ? La Chambre d’agriculture et le CIVAR proposent aux agriculteurs qui le souhaitent de les renseigner et diriger vers le bon projet.

Prochaines interventions :
Jeudi 4 février à Brunémont : La diversification non alimentaire :
utilisez la paille, le chanvre,
le lin… autrement.
Jeudi 3 mars : S’installer en endive, pourquoi pas sous signe officiel de qualité. Plus d’information sur www.civar.fr

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